Site non officiel de la gendarmerie nationale

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Place du gouvernement Brigade et compagnie en 1890

Cette page a pu être crée grâce à la collaboration de messieurs Michel BERLY et Jean-Marie BASTIEN, retraités de l'Arme, qui, consciencieusement, avaient recueilli tous ces précieux évènements lors de leur passage sur notre archipel. Ils les ont préservés et nous en font profiter... Un grand merci à ceux qui justifient l'existence d'un tel site, permettant aux souvenirs et aux expériences des "anciens" de profiter aux "futurs"...ou "actuels".

une petite chronologie d'évènements vous est également proposée ici

ainsi que des photos anciennes

Petite histoire de l'archipel de

 

Le gendarme Yreux est le premier gendarme à fouler le sol de la colonie. Il arrive à Saint-Pierre le 25 mai 1816. Il y reste seul durant un peu plus de trois ans. Le 30 août 1819, Saint-Pierre accueille le brigadier Auguste Tavernier et les gendarmes Alexandre Morlec, Pierre Codec et Louis Richard. L'effectif de cette arme est ainsi porté à cinq. Le gendarme Yreux quitte la Colonie le 2 septembre 1824 après huit années de présence sur le "caillou".

Le 10 juin 1824, le brigadier Novel est nommé vérificateur des poids et mesures par suite de la promulgation, dans la colonie, de la loi sur le système décimal. Le 27 septembre 1826, le brigadier Pierre Noël est autorisé à exercer les fonctions d'huissier de justice, fonctions assumées encore longtemps par un gendarme ou un maréchal des logis chef officier de police judiciaire.

En 1831, il est créé deux brigades de gendarmerie pour la colonie : une à Saint-Pierre, l'autre à Miquelon. En 1835 le détachement comprend dix hommes, soit un maréchal des logis, un brigadier et huit gendarmes à pieds.

Le 11 avril 1843, un avis ministèriel stipule que la gendarmerie de Saint-Pierre comprendra un maréchal des logis (Roul), un brigadier (Quémart) et douze gendarmes. L'effectif a été augmenté de deux hommes depuis 1835.

Le brigadier Jean-Marie QUEMART est né le 31 janvier 1805 à RENNES. Il est admis en gendarmerie, après quelques années passsées dans un régiment d'artillerie, le 14 janvier 1831, et il est affecté à la gendarmerie d'Ille et Vilaine. Il arrive à ST PIERRE ET MIQUELON le 22 juin 1834. Il y rencontre Jeanne Désirée LEBRETON avec laquelle il se marie le 22 mai 1835. Ils auront 7 enfants dont certains descendants ont fait souche à ST PIERRE (ARANTZABE, COUEPEL, DODEMAN, LANDRY). Il est affecté à MIQUELON, en 1840. Il est nommé brigadier le 5 juin 1842 et maréchal des logis le 7 février 1844. Il quitte la colonie avec sa famille le 25 septembre 1851 sur le Duc de penthièvre, en congé de convalescence. Il prend sa retraite en 1855, mais revient à SAINT PIERRE, d'abord en 1861, puis en 1868 pour le mariage de sa fille Estelle. Il décède à DINAN le 8 avril 1876. Il avait été nommé chevalier de l'ordre royal de la Légion d'honneur le 31 juillet 1832. (Nous remercions Pierre ROBERT pour les précieux renseignements qu'il nous a aimablement fournis sur ses aïeux)

Le 26 août 1847, le gendarme Henri Joseph Dérible, né le 01 décembre 1813 à Arras, fils de Marie Thomas et de Emilie Virginie Lacouture, épouse Victoire Chaheu née le 16 juin 1928 à Saint-Pierre, fille de André et de Françoise Lope. Le mariage a lieu à Saint-Pierre en présence des gendarmes Gaugue François 45 ans et Brenier Auguste Adolphe 34 ans, témoins. Nous retrouvons la trace du gendarme Derible à Miquelon en 1850 où l'état-civil de cette commune fait mention de la naissance de Eugène Delphin, Joseph Dérible à la caserne de gendarmerie. Cet acte est ainsi libellé : "L'an mil huit cent cinquante, le vingtquatrième jour du mois de février à l'heure de midi, par devant nous, hippolyte Jean-Marie Chauvin aide commissaire à la marine, chargé du service à Miquelon, y remplissant les fonctions d'officier d'état civil, est comparu le sieur Dérible Henri Joseph âgé de trente six ans, gendarme, domicilié à Miquelon, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin né ce jour à quatre heures du matin dans la caserne de gendarmerie sise à Miquelon de lui comparant et de Victoire Françoise Chaheu son épouse âgée de vingt deux ans, domiciliée à Miquelon et auquel enfant il a déclarer donner les prénoms de Eugène Delphin Joseph. Les dites présentations et déclarations faites en présence des sieurs Gaugué François, gendarme, chef de poste à Miquelon âgé de quarante huit ans et Sasco Jean distributeur au magasin général âgé de cinquante ans tous deux domiciliés à Miquelon et ont, le comparant et les témoins, signé avec nous après lecture."

Ce fils de gendarme décède à Saint-Pierre le 10 novembre 1923 après avoir fondé à son tour, une nouvelle famille bien connue sur l'archipel.

Le premier bâtiment abritant la gendarmerie est construit le 11 juin 1851, date de la pose de la première pierre. Le bâtiment toujours existant et abritant les bureaux de la compagnie, fait face au square Joffre, en bordure du littoral.

On retrouve la trace du maréchal des logis Dominique Goujon, commandant le détachement, né à Metz. Il arrive à Saint-Pierre le 30 juin 1862 du canton de Metzerwisse (Moselle). La décision qui le nomme, remonte au 11 décembre 1861. A cette époque, l'effectif du détachement est le suivant : Un maréchal des logis, un brigadier et quatorze gendarmes.

Le 14 janvier 1865, le gendarme Rebmann françois Joseph, né le 24 octobre 1837 à Logelheim, canton de Neuf-Brisach (Haut-Rhin), fils de Jean et de Marie Anne Stoffel, épouse Rose Coélina Barbe, née le 04 septembre 1840 à Saint-Pierre (l'acte de mariage porte la mention saint-Pierre de Terre-Neuve). A l'issue de son service militaire à Saint-Pierre où il était cannonier de l'artillerie de marine, il devient ouvrier. Il entre en gendarmerie à une date indéterminée. On le retrouve gendarme en 1866. Le gendarme Rebmann compte de nombreux descendants et plusieurs familles existent toujours à Saint-Pierre.

En 1869, le maréchal des logis François Xavier Baumann, né à Ribeauvillé (haut-Rhin), succéde au maréchal des logis Goujon. Il commande le détachement jusqu'en 1872. Le brigadier Bertrand Cantaloup, né à Bagnère de Luchon le remplaçe. Ce dernier arrivé dans la colonie le 1er septembre 1860 prend le poste et le grade de maréchal des logis commandant.

Vers 1875, le brigadier Marcellin Bonnefond, né à Saint-Pierre (de rivière), canton de Foix (Ariège), arrivé en 1869, prend le grade de maréchal des logis et le poste de commandement. Le 10 mars 1877, il voit son effectif porté à vingt par décret paru à cette date. L'effectif du détachement comprend alors un maréchal des logis, deux brigadiers et dix-sept gendarmes.

Le 06 février 1882, le maréchal des logis Claude Joseph Pittolat né à Rumilly (savoie), accéde au commandement. Il est promu maréchal des logis chef le 13 mars 1889. Il quitte la colonie en décembre 1892. Cette même année, l'effectif du détachement est fixé comme suit : Brigade de Saint-Pierre : un maréchal des logis chef, un maréchal des logis, un brigadier et douze gendarmes. Brigade de Miquelon : un brigadier et un gendarme. Brigade de Langlade : deux gendarmes. Poste de l'île aux chiens : deux gendarmes.

En septembre 1882, le gendarme Littré Félix Marie, né le 17 novembre 1854 à Vains (Manche), fils de Auguste et de Clarisse Lamperrière, épouse Marie Clémence Mayard. Il estadmis comme matelot à Cherbourg le 21 septembre 1874. Il sera libéré après sept ans de service. Littré félix est nommé gendarme le 21 septembre 1881. Par suite d'une réduction des effectifs du détachement de gendarmerie de Saint-Pierre, il est renvoyé en France le 22 mars 1899. Il débarque à Lorient le 01 octobre de la même année. Il est muté à la brigade de gendarmerie d'Isigny. Il est de retour à Saint-Pierre le 01 novembre 1900. Médaillé militaire le 30 décembre 1890, le gendarme Littré prendra sa retraite à Saint-Pierre le 12 mars 1901. Félix Littré a eu cinq enfants : Auguste, Emile, François, Félix et Marie. Emile Littré né à Saint-Pierre le 11 novembre 1884 fut enfant de troupe à la gendarmerie. Il fut ensuite nommé enfant de troupe à la gendarmerie de Saint-Pierre le 21 septembre 1892, appelé ensuite à l'école militaire de Saint-Hippolyte (Gard) le 14 octobre 1898. Ilest engagé volontaire en 1902. La famille Littré n'existe plus à Saint-Pierre exception faite des descendants indirects : la famille Grimaux, descendant de Marie Littré. Cependant on retrouve une famille Littré aux U.S.A. descendant de Félix établie à Mobile (Alabama).

En 1888, on retrouve également la trace des gendarmes Dangla et Bonnaud dans l'affaire de l'assassinat du père Coupard à l'île aux chiens. Le maréchal des logis chef Pittolat est remplacé par le maréchal des logis chef Anselme Richard né à Villeurbanne (Rhône). Arrivé en 1892, il fut le dernier maréchal des logis chef commandant le détachement, car le décret du 17 mars 1894 fixat l'effectif de la gendarmerie comme suit : Saint-Pierre : un lieutenant, un maréchal des logis, deux brigadiers et douze gendarmes. Brigade de Miquelon : un brigadier et un gendarme. Langlade : deux gendarmes et l'île aux chiens, deux gendarmes (J.O.C. 1894 page 178). L'emploi de maréchal des logis chef est donc supprimé pour confier le commandement à un lieutenant de gendarmerie, Ferdinand Pellegry, arrivé en août 1894. Il est le premier officier commandant la gendarmerie de Saint-Pierre et Miquelon.

Le maréchal des logis Dangla arrivé dans la colonie le 26 mai 1884 assure l'intérim de commandant de détachement entre le départ du lieutenent Pellegry, le 8 octobre 1896 et l'arrivée du lieutenant Edouard Nougue né à Lezin (Ariège), venu fin décembre 1896. Il repart en août 1899 à la suite de l'application du décret du 17 juin 1899 supprimant le poste de lieutenant et rétablissant celui de maréchal des logis chef comme commandant. Ce même décret réduit l'effectif à quatorze gendarmes, soit : sept gendarmes à Saint-Pierre, un à Miquelon et un à l'île aux chiens. Les deux gendarmes de Langlade sont maintenus. (Décision du gouverneur du 29 septembre 1899 - mémorial 1898 - 1899 volume 19 page 436).

Dans ce même temps, un autre gendarme se fixe également à Saint-Pierre, il s'agit du gendarme Sérignat Joseph Alexandre né le 14 janvier 1864 à Petit Abergement (Ain), fils de François et de Marie Eléonore Troccon. Il est marié à Dodeman Marie-Rose. Après quatre ans de service militaire, il est admis dans la gendarmerie en 1890 où il restera 21 ans. Il prendra sa retraite en 1911 pour devenir ensuite syndic des gens de mer pendant 19 ans. Médaillé militaire, le gendarme Sérignat est décédé à saint-Pierre le 28 février 1930 à lâge de 66 ans. Une descendance subsiste à Saint-Pierre où une famille Sérignat existe toujours.

Ce fut donc le maréchal des logis chef Emile Dangla né à Lilac (Haute-Garonne) qui fut promu chef et prit le commandement jusqu'au 14 novembre 1904, date à laquelle lui succéda le maréchal des logis chef Joseph Rochet né à Quitteur (Haute-Saône) arrivé le 01 novembre 1911. Ce dernier par suite de la suppression, en 1906 du poste de maréchal des logis chef, est rétrogradé au grade de maréchal des logis, fait rarissime dans les annales de la gendarmerie. L'effectif est réduit par décret du 28 septembre 1906. Un gendarme est supprimé au poste de Langlade. Il reste alors à Saint-Pierre un maréchal des logis, un brigadier et huit gendarmes. Miquelon et l'île aux chiens conservent leur effectif (décision de l'administrateur des colonies de Saint-Pierre et Miquelon du 3 décembre).

Le gendarme Mauffroy Louis Joseph Adolphe, né le 21 janvier 1863 à Chancey (Haute-Saône) de Auguste et de Jeanne Pierre Pigny, fit aussi souche dans la colonie. Il arrive le 01 novembre 1889. On le retrouve en 1893 à l'île aux chiens. Le 01 septembre 1894 il est muté à Langlade. Le 15 septembre 1898 il part en congé en métropole. Le 23 avril 1901 il est à nouveau muté à l'île aux chiens. Il y restera deux ans. Il sera en poste à saint-Pierre en 1907. Nommé Maréchal des logis le 4 novembre 1911, médaillé militaire le 11 décembre 1912, il sera décoré de la légion d'honneur en 1913. En 1919, il part en congé à Vicomte sur Rance. Le 16 juin 1921 il prend sa retraite et est rayé des contrôles de la gendarmerie. Son fils Auguste Louis Mauffroy était commerçant à Saint-Pierre. Il est décédé le 18 juin 1971. Le petit fils du gendarme Mauffroy est devenu Douanier à Saint-Pierre.

Le 25 septembre 1910, le maréchal des logis Rochet passait le commandement au brigadier Adolphe Mauffroy qui, promu maréchal des logis, vit le 03 septembre 1913 réduire l'effectif du chef-lieu de trois gendarmes. Il restait donc un maréchal des logis, un brigadier et cinq gendarmes à Saint-Pierre, un gendarme à Miquelon, un à Langlade et un à l'île aux chiens.

Cette variation des effectifs de la gendarmerie correspond à la chute de l'économie Saint-Pierraise du début du siècle.

Le journal officiel de la colonie fait mention le 04 juillet 1925 d'un effectif de onze, soit : un adjudant et huit gendarme à Saint-Pierre, un gendarme à Miquelon et un gendarme à l'île aux chiens.

Le 28 août 1926 l'effectif est à nouveau réduit et se compose ainsi : un adjudant et sept gendarmes à Saint-Pierre, les postes de Miquelon et de l'île aux chiens sont supprimés.

Par décret du 08 septembre 1934, l'effectif du détachement de gendarmerie est le suivant : Saint-Pierre : un adjudant-chef ou adjudant, un maréchal des logis chef et cinq gendarmes, Miquelon, un gendarme. Le poste de Miquelon aprés avoir été rétabli sera à nouveau supprimé le 12 juin 1936 par décision du chef du territoire. Il sera rétabli une nouvelle fois le 19 février 1942 par une nouvelle décision du chef du territoire.

Le 23 septembre 1943, le poste de Langlade supprimé en 1916 est rétabli par arrêté local n°339. L'effectif est fixé à un gendarme. La brigade de gendarmerie de Langlade était construite à l'anse du gouvernement en bordure du littoral. Le bâtiment a été abattu et n'existe plus aujourd'hui.

Par décret du 13 mars 1946, l'effectif du détachement est porté à dix soit : un adjudant-chef ou adjudant, un maréchal des logis chef et six gendarmes à Saint-Pierre, un gendarme à Miquelon et un gendarme à Langlade. Le poste de Langlade sera à nouveau supprimé par arrêté local n°485 du 13 juillet 1948.

Il faut noter que la variation constante des effectifs de gendarmerie était soumise au bon vouloir des gouverneurs et administrateurs qui se succédaient, ne tenant aucun compte de la vie difficile de ces militaires à Miquelon, Langlade et l'île aux chiens où le ravitaillement arrivait "si le temps le permettait".

Le 01 septembre 1957, le détachement de gendarmerie prend le nom de "section" de gendarmerie de Saint-Pierre et Miquelon. Le 08 octobre de la même année, par décret 571113, l'effectif de cette section sera porté à treize dont un adjudant-chef, deux maréchaux des logis chefs et dix gendarmes.

Le 01 avril 1965, la section de gendarmerie deviendra compagnie de gendarmerie de Saint-Pierre et Miquelon. Le 25 du même mois, 70 gendarmes mobiles arriveront à Saint-Pierre avec l'escorteur d'escadre Dupetit-Thouars, créant une vive émotion parmi la population. Les gendarmes mobiles célibataires, se marièrent aux filles de Saint-Pierre. On raconte que 52 d'entre elles convolèrent ainsi en justes noces. Parfois même des drames éclatèrent au sein des familles, certaines d'entre elles mettant tout en oeuvre pour se faire épouser par ces gendarmes et quitter leur caillou. Plusieurs divorces furent ainsi prononcés. D'autres gendarmes après s'être mariés, démissionnèrent de la gendarmerie et se fixèrent à Saint-Pierre, créant ainsi de nouveaux foyers.

Le 01 décembre 1968 verra l'augmentation sensible des effectifs de gendarmerie. Le groupe de commandement compagnie comprendra un lieutenant, un adjudant-chef adjoint, un maréchal des logis chef et un gendarme. La brigade territoriale de Saint-Pierre sera commandée par un adjudant ou un maréchal des logis chef et comptera dix gendarmes. La brigade de Miquelon comptera un gendarme ; ce poste de Miquelon sera porté à deux gendarmes le 18 novembre 1970.

Le 29 septembre 1972, la brigade port-aéroport sera créée faisant office de police Air-frontière. L'effectif était d'un maréchal des logis et d'un gendarme.

Une décision ministérielle en date du 20 juin 1975 prévoit l'augmentation des effectifs de la compagnie de Saint-Pierre et Miquelon. Ces effectifs sont ainsi répartis : Groupe de commandement compagnie : un lieutenant, un adjudant-chef adjoint, deux maréchaux des logis chefs et trois gendarmes. Brigade territoriale de Saint-Pierre : un adjudant ou un maréchal des logis chef et dix-huit gendarmes. Brigade port-aéroport : un adjudant et deux gendarmes. Brigade territoriale de Miquelon : un maréchal des logis chef et un gendarme. Au total trente deux hommes. Le poste de lieutenant a été remplacé par un poste de capitaine. Il s'agit là des effectifs réalisés en 1980.

A cette pèriode, ces gendarmes des brumes remplissaient également diverses fonctions : Le capitaine était commissaire de police et remplissait les fonctions de procureur de la république. Un gendarme, officier de police judiciaire était huissier de justice. Un autre gendarme, officier de police judiciaire également, était chargé de la police économique. Le chef de poste de Miquelon était directeur du port, directeur des travaux publics et remplaçait le préfet lorsque les îles étaient sous statut départemental.

1997 : Réduction des effectifs de la brigade territoriale à 13 gendarmes et arrivée de 8 gendarmes maritimes et de leur patrouilleur "Fulmar".

2000 : L'effectif réalisé de la brigade de MIQUELON est : 1 adjudant et 2 gendarmes.

Août 2001, la compagnie de gendarmerie de Saint-Pierre et Miquelon est commandée par un lieutenant-colonel en remplacement d'un chef d'escadron. Son effectif réalisé en 2002 est le suivant : Un Lieutenant-colonel, un capitaine adjoint, un secrétariat comprenant un adjudant et un gendarme, un service des affaires immobilières, un service du matériel, un service télecom-informatique, un atelier auto, un service des deniers comprenant chacun un personnel auquel sont adjoints un plombier et un menuisier. La brigade territoriale de Saint-Pierre comprend : un adjudant-chef, un adjudant, un maréchal des logis chef, dix gendarmes départementaux officiers ou agents de police judiciaire dont deux pilotes embarcations gendarmerie et trois gendarmes mobiles en renfort. La brigade de Miquelon comprend un adjudant, deux gendarmes départementaux et périodiquement deux gendarmes mobiles en renfort. Le patrouilleur "Fulmar" comprend un capitaine "pacha", un officier en second (adjudant-chef), deux gendarmes chefs de quart , deux gendarmes mécaniciens, un gendarme électricien et un gendarme adjoint. A ces personnels vient s'ajouter le peloton de gendarmerie mobile détaché sur Saint-Pierre.

Fin 2002 : Création d'un site internet dédié aux gendarmes de Saint-Pierre et Miquelon.

01.04.2003 : Création de la BR de ST PIERRE (Brigade des recherches) - effectif sous plafond : 1 MDL/C et 1 GD OPJ TIC.

Le site des gendarmes de Saint-Pierre et Miquelon - http://www.cheznoo.net/spmgend/ - jfcatspm@cheznoo.net

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perron de la brigade de St Pierre en 1962