
" Seigneur, donne-moi le sens de l’humour,
donne-moi la grâce de savoir discerner une plaisanterie
pour que je tire quelque bonheur de la vie
et que j’en fasse part aux autres """.....
.St Thomas Moore |
Haut
|
Notre Dame de la Bonne Humeur, montre-moi Jésus,
L'Enfant souriant, raison et cause de notre bonne humeur chrétienne.
Prie pour nous qui sommes si souvent pécheurs, tristes et de mauvaise humeur,
Afin que nous soyons dignes d'obtenir de vivre l'inaltérable bonne humeur sur la terre
Et dans la joie éternelle du ciel. AMEN. |
Un jeune homme venait tout juste d'obtenir son permis de conduire. 
Il demande donc à son père s'ils pouvaient discuter ensemble de l'utilisation de la voiture familiale...
Son père l'amène dans son bureau et lui propose le marché suivant:
« Tu améliores ton rendement scolaire, tu étudies la bible et tu te fais couper les cheveux. Ensuite, nous parlerons de la voiture.
Un mois plus tard, le garçon revient à la charge et, encore, son père l'amène dans son bureau. Le père ne tarde pas à prendre la parole.
« Mon fils, je suis très fier de toi. Ça va beaucoup mieux à l'école; tu t'es concentré sur la bible plus que je ne l'aurais cru, mais tu ne t'es pas fait couper les cheveux. »
Le jeune réplique : « Tu sais, papa, j'ai réfléchi à cela...
Samson avait les cheveux longs...
Moïse avait les cheveux longs...
Noé avait les cheveux longs...
et Jésus avait les cheveux longs ».
Et du tac au tac, le père réplique :
"Et ils se déplaçaient tous à pied ! "
Pour téléphoner à Dieu...quelques règles essentielles à respecter pour avoir une bonne communication 
-
Ne composez pas à l'aveuglette, soyez sûr de choisir le bon code... Soyez sûr de téléphoner au bon numéro:
-
Une conversation téléphonique avec Dieu n'est pas un monologue. Ne parlez pas sans arrêt, écoutez celui qui vous parle à l'autre bout du fil. Il veut vous dire des choses extrèmement importantes. DIEU a un message personnel pour vous!
-
Si vous tombez sur un répondeur, c'est que vous vous êtes trompés de numéro....Dieu est toujours là.
-
Si la communication est interrompue, vérifiez si ce n'est pas vous qui avez coupé le contact.
-
Ne prenez pas l'habitude d'appeler Dieu uniquement en cas d'urgence. ( que ce soit le 15, le 17 ou le 18 , ils sont très occupés) une communication régulière serait plus facile.
-
Ne téléphonez pas à Dieu simplement en tarif réduit, à des heures bien précises...Dieu n'est jamais dérangé dans son travail...vous ne L'embêtez jamais. Il n'y a pas d'heures creuses et d'heures pleines, de plein tarif ou de tarif "heures creuses". Certains ne pensent qu'à téléphoner que le Dimanche matin. De multiples courts appels à toute heure, toute la semaine, valent bien mieux, qu'un long coup de téléphone interminable le Dimanche matin.
-
Prenez note que les appels auprès de Dieu sont sans frais. C'est un N° vert !
-
N'oubliez pas régulièrement de vérifier votre répondeur...car Jésus lui même vous appelle et vous adresse des messages et souvent vous n'entendez pas son coup de fil...alors vérifiez régulièrement les appels reçus..prenez du temps pour cela...ne laissez pas un message non écouté.
-
Si votre appareil ne fonctionne plus du tout, apportez-le à l'atelier de réparation "Sacrement du Pardon": votre appareil est garanti à vie et sera remis à neuf par un traitement gratuit.
-
Le téléphone que vous utilisez, n'est pas un téléphone par ligne, ni par cable, ni par ondes hertziennes, ni par voie satellite, ni cellulaire etc..c'est un portable que vous pouvez emporter avec vous partout dans le monde et dans toutes les pièces de votre maison, en tout lieu, son moyen de transmission s'appelle le Saint Esprit.
adaptation du texte tirée de la revue "CAECILIA".......haut de la page. |
BULLETIN DE NOTES DE JESUS
Jésus qui est interne à l'école Saint Philippe rentre à Nazareth avec son bulletin de notes du deuxième trimestre. Franchement, ce n'est pas bon !! Sa mère a déjà vu ce mauvais bulletin, mais elle n'a rien dit, "méditant ces choses dans son cœur". Mais le plus dur reste à faire: il faut montrer le bulletin à Joseph!
Mathématiques: ne sait quasiment rien faire. à part multiplier les pains et les poissons. Sens de l'addition même pas acquis: affirme que son père et lui ne font qu'un.
Ecriture: n'a jamais son cahier et ses affaires: est obligé d'écrire sur le sable.
Chimie: ne fait pas les expériences demandées: dès qu'on a le dos tourné, transforme l'eau en vin pour faire rigoler ses camarades.
Sport: au lieu d'apprendre à nager comme tout le monde, marche sur l'eau.
Expression orale: de grosses difficultés à parler clairement, s'exprime toujours en
paraboles.
Ordre: a perdu toutes ses affaires à l'internat. Déclare sans honte qu'il n'a même pas une pierre comme oreiller.
Conduite: fâcheuse tendance à fréquenter les étrangers, les pauvres. les galeux.
Joseph se dit que vraiment ça ne peut pas durer, qu’il doit prendre des mesures.
"Eh bien mon petit Jésus, puisque c'est comme ça tu peux faire une croix sur tes vacances de Pâques"....haut de la page. |
Y avait-il un pivert dans l'arche?
"Alors Dieu dit à Noé : fais-toi une arche de bois de gopher ; tu disposeras cette arche en cellules, et tu l’enduiras de poix en dedans et en dehors. […]
De tout ce qui vit, de toute chair, tu feras entrer dans l’arche deux de chaque espèce, pour les conserver en vie avec toi : il y aura un mâle et une femelle. Des oiseaux selon leur espèce, du bétail selon son espèce, et de tous les reptiles de la terre selon leur espèce, deux de chaque espèce viendront vers toi, pour que tu leur conserves la vie. […] Noé exécuta tout ce que l’Eternel lui avait ordonné.
Noé avait six cents ans, lorsque le déluge d’eaux fut sur la terre. Et Noé entra dans l’arche avec ses fils, sa femme et les femmes de ses fils, pour échapper aux eaux du déluge.
D’entre les animaux purs et les animaux qui ne sont pas purs, les oiseaux et tout ce qui se meut sur la terre, il entra dans l’arche auprès de Noé, deux à deux, un mâle et une femelle, comme Dieu l’avait ordonné à Noé.
Sept jours après, les eaux du déluge furent sur la terre"
Et y avait il un pivert dans l’arche ? Cela aurait pu donner… ceci ! Extraits du livre de la Genèse : (6-14)..... haut de la page
|
| |

La genèse informatique
"Seigneur, ne nous soumets pas à la séduction d'internet,
mais délivre-nous des WWW."
1. Au commencement Dieu créa le bit et l’octet. Puis il créa le mot.
2. Et il y avait deux octets dans un mot ; et rien d’autre n’existait. Et Dieu sépara le zéro et le un, et il vit que cela était bon.
3. Et Dieu dit : que les données soient ! Et ainsi cela fut. Et Dieu dit : plaçons les données dans leurs lieux respectifs. Et il créa les disquettes, les disques durs et les disques compacts.
4. Et Dieu dit : que soient les ordinateurs, pour qu’il y ait un lieu pour y mettre les disquettes, les disques durs et les disques compacts. Et Dieu créa les ordinateurs.
5. Mais le logiciel n’existait pas encore. Mais Dieu créa les programmes ; grands et petits… Et Dieu leur dit : allez et multipliez-vous, et remplissez toute la mémoire.
6. Et Dieu dit : je créerai le Programmeur ; et le Programmeur créera de nouveaux programmes et gouvernera les ordinateurs et les programmes et les données.
7. Et Dieu créa le Programmeur, et il le mit dans le centre de données ; Et Dieu montra au Programmeur le répertoire et il lui dit : tu peux utiliser tous les volumes et sous-répertoires, mais N’UTILISE PAS WINDOWS.
8. et Dieu Dit : ce n’est pas bon que le Programmeur soit seul. Il prit un os du corps du Programmeur et il en créa une créature qui regarderait le Programmeur ; qui admirerait le Programmeur ; qui aimerait les choses faites par le Programmeur. Et Dieu nomma la créature "Utilisateur".
9. Et il laissa le Programmeur et l’Utilisateur nus dans le DOS, et il vit que cela était bon.
10. Mais Bill Gates était la plus maligne de toutes les créatures de Dieu. Et Bill Gates dit à l’Utilisateur : Dieu t’a vraiment dit de ne pas utiliser TOUS les programmes ?
11. Et l’Utilisateur répondit : Dieu nous a dit que nous pouvions utiliser n’importe quel programme et n’importe quel bloc de données, mais il nous a dit de ne pas utiliser Windows parce que nous pourrions mourir.
12. Et Bill dit à l’Utilisateur : comment peux-tu parler de quelque chose que tu n’as même pas essayé ? Des que tu utiliseras Windows tu seras égal à Dieu. Tu seras capable de créer tout ce que tu voudras rien qu’en touchant la souris.
13. Et l’Utilisateur vit que les fruits de Windows étaient meilleurs et plus faciles à utiliser. Et l’Utilisateur vit que toute connaissance était inutile, puisque Windows pouvait la remplacer.
14. Et l’Utilisateur installa Windows dans son ordinateur ; et il dit au Programmeur que cela était bon
15. Et le Programmeur commença à chercher de nouveaux pilotes. Et Dieu lui dit : que cherches-tu ? Et le Programmeur répondit : je cherche de nouveaux pilotes, parce que je ne peux pas les trouver dans le DOS. Et Dieu dit : Qui t’a dit que tu avais besoin de nouveaux pilotes, aurais-tu utilisé Windows, par exemple ? Et le Programmeur dit : C’est Bill qui nous l’a dit…
16. Et Dieu dit à Bill : pour ce que tu as fait, tu seras haï par toutes les créatures. Et l’Utilisateur sera toujours mécontent de toi. Et pire encore, tu seras condamné à toujours vendre Windows.
17. Et Dieu dit à l’Utilisateur : pour ce que tu as fait, le Windows te trompera et consommera toutes tes ressources ; et tu ne pourras utiliser que de mauvais programmes que tu utiliseras dans la douleur et l’angoisse ; et tu seras toujours sous la tutelle du Programmeur.
18. Et Dieu dit au Programmeur : pour avoir écouté l’utilisateur tu ne seras jamais heureux. Tous tes programmes seront farcis d’erreurs et tu seras condamné à les corriger et les recorriger jusqu’à la fin des temps.
19. Et Dieu les expulsa tous du Centre de Données et il en bloqua la porte avec un mot de passe de 999 octets........ |
| |
Spiritualité :ma voiture
Un bon matin, je conduis ma voiture au garage pour son examen de routine: changement d'huile et remplacement du filtre. Après examen avec son ordinateur, le mécanicien découvre une fuite dans le moteur et beaucoup de corrosion sur les freins. Je dis donc au mécanicien de faire toutes les réparations qui s'imposent.
Pendant que je patiente dans la salle d'attente en feuilletant une revue de l'an passé (!), je me mets à penser que je prends un plus grand soin de mon auto que de moi-même... Moi aussi j'ai une fuite dans mon coeur et certaine corrosion. Mais suis-je prêt à faire les réparations et les ajustements nécessaires...
Je sais bien que je dispose d'une excellente garantie puisque Jésus a déjà payé toutes les primes d'assurance pour moi sur la croix. Par contre, je sais aussi qu'il y aura tout de même un coût supplémentaire que moi je devrai assumer : lui laisser toute la place et tout le temps nécessaire pour me mouler, pour remplacer le filtre encrassé, et refermer la fuite dans mon coeur.
Je ne suis pas prêt non plus à le laisser enlever la corrosion qui s'y est installée: ça ferait trop mal ! C'est là depuis si longtemps que chaque petite couche de rouille qu'Il enlèverait emporterait avec elle une partie de moi-même : je ne pourrais plus concentrer toute mon attention sur moi, mes plaisirs et mes caprices...
Pourtant, un jour j'ai réalisé à quel point Jésus m'aime pour assumer la quasi totalité des frais de réparation de ma bagnole intérieure et j'ai finalement accepté d'assumer les "quelques petits frais supplémentaires". J'y ai même fait poser des pneus tout neufs, des pneus d'hiver contre le froid dans mes rencontres.
Je suis dans la joie maintenant de cette nouvelle vie que Dieu a bien voulu me donner et je vous dis que...
"Ça roule en grand !" Inspiré de Joséfine........................................................................................................................................... |
| |
Saisissons les occasions de rendre grâce
Un théologien longe une église où un groupe de prière est en pleine louange. Intrigué, il entre pour s’informer.
« Nous louons le Seigneur parce qu’il a ouvert les eaux de la Mer Rouge au peuple d’Israël ! »
Immédiatement, le théologien intervient publiquement pour expliquer comment les choses se sont vraisemblablement passées : c’était la mer des joncs qui était peu profonde et Moïse connaissait les bons passages, etc, etc.
L’enthousiasme de l’assemblée en est totalement refroidi et le théologien sort de l’église, heureux d’avoir contribué à éclairer des chrétiens sur la compréhension de l’Écriture.
Mais à peine sorti, il entend la louange reprendre de plus belle.
De retour dans l’église, il les interroge de nouveau. « Nous louons le Seigneur parce que, malgré la faible profondeur de l’eau, il y a noyé toute l’armée de Pharaon ! ».............................. |
| |
.Un grand malheur à l'abbaye
Mes bien chers Frères,
Un grand malheur est arrivé à l'Abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.
Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait le salut, l'abbé Quille tomba dans les bras du père Iscope. Les révérends père, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien.
Un seul restait joyeux : le père Fide. Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet lui parle car lui au moins l'aurait aidé à comprendre.
On alla chercher le père Manganate et le père Itoine, les deux médecins de l'Abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains.
Le lendemain fut donc célébré son enterrement.
Chacun fut appelé à l'Abbaye par les célèbres cloches, sonnées par le père Sonnage. La Messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven.
Le père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du père Choir. A la fin de l'homélie, le père Cepteur fit la quête et remit les dons à l'abbé N'Pé.
Après la Messe, une grande discussion s'engagea :l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs. Le père Clus s'y opposait. L'abbé Casse en était enchanté. Le père San avec sa tête de Turc ne voulait rien entendre. Le père Vers et le père Nicieux semaient le doute dans les esprits.
Finalement, on décida que, comme à l'accoutumé, l'abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt.
Devant la tombe creusé par le père Forateur, en l'absence du père Missionnaire, l'abbé Nédiction prononça l'absoute. Le père Venche et l'abbé Gonia fleurirent la tombe et on la recouvrit d'une pierre tombale préparée par l'abbé Toneuse. Sur le chemin du retour, le spectacle était déchirant. Le père Pendiculaire était plié en deux de douleur. L'abbé Vitré était plein de larmes. La mère Cédès, invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frère du père Igord, le père Igourdin. En dernier, le père Du fut retrouvé.
A l'arrivée le père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres du saint Doux. Le père Nod et le père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.......................
|
| |
Un Dominicain, un Jésuite et un Franciscain dînaient ensemble lorsqu’éclata un orage. Et la lumière disparut.
"C’est un message de Dieu, fit le Franciscain. Que s’il nous suffisait d’être éclairés par les rayons du bénéfique soleil qui inonde de sa clarté toute la vie de la nature, nous eussions encore quelque lumière…"
"Pour sûr, ajouta le Dominicain : c’est leçon divine. Premièrement, Dieu a donc voulu nous montrer et deuxièmement démontrer que nous osons croire, par vanité, non solum avoir dompté les forces naturelles, sedetiam capté l’énergie des torrents ; et ainsi…"
À cet instant, la lumière réapparut : le Jésuite venait de remettre les plombs......  |
| |
Sagesse des pères du désert
-
Un évêque vint visiter un monastère dans la région des Cellules. Les frères, qui y vivaient seulement de pain et d’eau, se mirent en quatre pour lui préparer un repas conforme à sa dignité épiscopale. A la fin du dîner, ils lui demandèrent en tremblant : Abba, comment as-tu trouvé notre viande de chevreau ?
- Par hasard, sous une feuille de salade… répondit l’évêque
- .Un ancien, qui depuis des années combattait ses penchants mauvais, laissa échapper cette prière : "Mon Dieu, si tu es partout, comment se fait-il que je sois si souvent ailleurs ?"
- "Un évêque d'Alexandrie, peu habitué aux austérités de la vie monastique, fut obligé de passer une nuit au monastère d'Ennaton.
Avant de s'étendre sur le grabat de le cellule qu'on lui avait désignée, il remarqua sur le sol trois punaises. Il appela un frère et lui dit :- Tu vois ?
- Ne t'inquiète pas, abba, au fond ce ne sont que des punaises... Et puis, regarde, elles sont mortes.
Au petit matin, l'évêque se leva et, voyant le frère, lui dit :
- Les trois punaises d'hier soir étaient vraiment mortes ; mais quelle foule à leur enterrement !"
- Un frère alla se plaindre à un ancien :
- Abba, lui dit-il, je suis triste. En ce monastère personne, vraiment personne ne fait attention à moi.............
- Excuse-moi, frère. J'étais entrain de penser à autre chose. Qu'est-ce que tu viens de me dire ?
|
|