LA PÊCHE INDUSTRIELLE

 

  

    La pêche industrielle de l’archipel a subi de plein fouet les conséquences du moratoire de 1992 mais des accords franco-canadiens permettent de répartir les ressources halieutiques et prévoient un pourcentage attribué à Saint-Pierre et Miquelon sur la pêche. En vertu de ces accords, des taux admissibles de capture (TAC) sont déterminés chaque année, par arrêté du ministère français pour différentes espèces.
    Actuellement, la majeure partie des quotas est pêchée par différents navires.
En partance pour une marée   

   L’entreprise Interpêche, filiale du groupe Pescanova, est alimentée en poisson (morue principalement) par l’affrètement d’un navire canadien qui pêche, depuis plusieurs années, la part du quota alloué à l’industrie, dans le 3PS.   
    Interpêche travaille également, avec un navire immatriculé à Saint-Pierre et Miquelon, pour pêcher les quotas OPANO et autres quotas canadiens hors 3PS.


Entrée au port de St-PierreDébarque à St-Pierre    La société Propêche affrète , elle aussi, un navire étranger pour pêcher les quotas de thonidés alloués à l’archipel, dans le cadre de l’Iccat. Il s’agit du thon germon, du thon rouge, du thon obèse et de l’espadon. Ces espèces sont ensuite expédiées vers des marchés américains principalement.

 

Chalut sur le pont arrièreDébarque à St-PierreLivraison de sébasteLivraison industrielle